Archive pour le mot-clef ‘trucs de fille’

Autographie d’une geekattitude.

Jeudi 20 mai 2010

Au boulot on m’a demandé récemment « et donc comment tu t’es retrouvé à faire du css et de l’html après une licence de langues, tu as toujours aimé l’informatique ? ». Et là je n’ai pas vraiment su quoi répondre. Et puis ça m’a travaillé. Et plus j’y ai repensé, plus je me suis rendu compte qu’en fait, c’est un parcours tout à fait logique pour moi en tout cas. Voilà donc la biographie de la petite saiko_sama coté geeke.


Déjà toute jeune, la petite Saiko n’aimait pas faire comme tout le monde. Alors que ses petites camarades jouaient à la poupée, la petite Saiko avait demandé à son papa de l’aider à construire une cabane. Elle y servait un délicieux thé à base de camomilles macérées toute la nuit dans un petit saut à une amie. Toutes deux allaient alors chasser les poulets à coup d’arcs et de flèches, ce qui, en passant, rendait sa grand-mère complètement folle. Elle aimait particulièrement démonter et remonter toutes sortes de choses : stylos, baladeur, tout y passait.

A l’âge de 8 ans, la petite Saiko reçut de son parrain un microscope. Ce jour la commença sa passion pour l’examen des goutes de sang, des poils de chiens et des brins d’herbe. Un jour, elle serait une grande chercheuse se disait-elle.

La petite Saiko grandit, et avec elle, ses gouts plus que douteux et son coté première de la classe.

A l’âge de 7 ans, elle dû porter sa première paire de lunettes. Lunettes très jolies, carrées transparentes avec des petits morceaux de couleur comme du chewing-gum qui seraient venus se coller à l’intérieur de la monture. Ces lunettes ne manquèrent pas de lui valoir un non succès notable auprès des garçons jusqu’à l’adolescence, où, embarrassée, elle décida de porter des lentilles.

C’est au CM1 CM2 que la petite Saiko découvrit réellement l’informatique. Elle avait un instituteur passionné, qui leur faisait tourner des logiciels d’orthographe sur des vieux pc reliés en réseau. Logiciel stockés sur d’énormes disquettes auxquels on accédait par des commandes dos. Un stylet remplaçant la souris, et le clavier était tout mou. C’est à cette époque qu’elle se découvrit un talent tout particulier pour les mathématiques et les équations à plusieurs inconnues (qu’on ne devait voir qu’au programme de 6em).


Tout au long de sa période de collégienne, son non succès auprès des garçons et sa timidité lui permirent de se concentrer sur ses études. Elle était du coup dans les premiers de la classe, ce qui renforça sa non popularité et la faisait passer pour l’intello de service. Elle avait donc tout le temps de s’intéresser à la lecture de livres consacrés à différentes mythologies, et à ses premiers livres de SF. Ses matières préférées étaient les maths et la physique (forcément), et elle était une quiche en sport (forcément²). Le seul sport dans lequel elle excellait, au point d’être meilleure que beaucoup de garçons était la course d’orientation. Vous pouviez lui donner une carte, une boussole et l’envoyer chercher des objets à travers champ tel un petit personnage qui accomplissait sa quête.

A l’âge de 14 ans, elle fut particulièrement marquée par 1984 d’Orwell. C’est aussi durant sa période lycéenne qu’elle découvrit les consoles de jeux vidéo. Que d’après midis passées avec ses deux amies dans la cave dans le noir à jouer à TombRaider (à l’époque de seins carrés de laracroft), GTA, et autres jeux pas très conseillés à une jeune fille de 13 ans. C’est également au collège qu’elle jouait à GTA dans la salle informatique au lieu de faire les mises en page de word pour lesquelles ses petits camarades avaient le plus grand mal.

C’est au collège qu’elle reçoit son premier pc : un vieux windows 3.1 qui sera très vite remplacé par un windows 98 car le lecteur cd offert par son parrain pour noël ne pouvait être installé sur le trop vieux pc. Rahh, windows 98, 8GO de ram disque dur^^, une impression de puissance à l’époque. C’est avec cette bête là qu’elle fit ses premiers photomontages, un remix entre la Vénuse de Milo a qui on aurait mis des bras avec la tête de Bill Clinton. Bah oui, elle n’avait pas le net à l’époque, donc elle récupérait les images qu’elle pouvait sur encarta.


Puis vient l’époque du lycée. Toujours douée en maths et en physique, paradoxalement elle s’orienta vers un bac ES (elle voulait être prof d’anglais). Mais les maths lui permirent d’avoir une super moyenne. Le lycée, c’est l’époque du glandage en cours de maths, des heures de perm à expliquer à ses potes le cours parce que la prof est une incapable. C’est aussi l’époque des jeux de rôle entre les cours, pendant les cours de math avec la calculatrice en mode « nombre aléatoire de 1 à 6 » pour faire le dé. C’est aussi l’époque de ses premières programmations pour sa Ti83, un petit programme pour calculer tout seul les polynômes du second degré. Non mais ce n’était pas pour tricher mais pour vérifier mes réponses, non mais vous allez imaginer quoi, de toute façon ils nous demandaient le détail au bac !!

Au lycée, premier « vrai » ordinateur, entendez par là par un truc dont les bouts ont été récupérés à gauche et à droite. C’est l’époque des jeux : Diablo, Age of Empire, Hereos of Might and Magic, Tomb Raider, Need for Speed etc. Jeux qui prennent le pas sur les révisions de géo pour le bac, mais bon, les doigts dans le nez comme ils dissent.


Puis vient la fac, licence LEA.  Et un intérêt tout naturel pour le web premier skyblog (j’arrive pas à le retrouver), pas assez de personnalisations possibles. Elle se tourne vers d’autres plateformes avec des petits bouts de code. Son premier site blog, un truc immonde, atroce, et premiers bouillages de css chez overblog. Je vous laisse le lien, car elle assume sa jeunesse . Notez le dégradé de couleur du texte, la police « comic sans ms ». Oui, personne n’est parfait, vous avez le droit de vous moquer (mais pas trop). Et encore là css a du être retirée depuis. Bref, moi ça me fait sourire de relire ce qui a été écrit à cette époque.

Fin de la première année de fac, le net à la maison, une révolution.

Deuxième année de fac : son premier ordinateur rien qu’à elle, un petit sony vaio, adorable. C’est là que commence le réel bidouillage, le vrai massacrage de pc. Le pauvre vécu un an, à grands coup d’Oblivion, effectivement, ça l’a achevé. Il décéda dans des circonstances tragiques à son retour d’Allemagne après son semestre Erasmus. C’est là bas qu’elle se découvrit une vrai passion pour le web, et qu’elle décida enfin qu’elle voudrait être webmaster et jouer avec des petites lignes de code pour aider l’humanité à survivre. C’est là-bas aussi, qu’elle ouvrit un nouveau blog, certains l’ont peut être connu et ont suivit en direct la mort du petit sony vaio. Après un an de bons et loyaux services, elle se lassa encore une fois de la plateforme, trop limité à son gout, et de ses pubs. Elle décida de jouer dans la cours des grands, d’avoir son hébergement à elle, avec son design.

De retour en France pour son dernier semestre, elle suit des cours d’html css et décide alors d’entrer en master.

Et deux ans de master plus tard, la voilà. Son blog a toujours pas changé de design, elle proclame haut et fort qu’elle va le faire, mais elle ne trouve pas le temps. Elle continue de jouer à des jeux vidéos, et est plus adicte que jamais à ses séries et ses mangas. Elle a 15 000 flux rss à lire tous les matins sur son htc qui parlent de design, de css3 et d’html5, d’ergonomie et de layout, d’android, d’ipad et d’hadopi etc. Elle s’éclate a débuguer des css pour les copines, et à trouver THE application qui va lui simplifier la vie.


En y réfléchissant bien, en regardant son parcours, effectivement, dans le désordre et la confusion la plus totale que fut sa vie jusque là, on peut tout de même trouver une sorte de fil conducteur et de curiosité des choses et des technologies qui l’ont poussé là où elle se trouve aujourd’hui : bientôt 23 ans, des idées pleins la tête, et pas assez d’heures dans la journée pour toutes les concrétiser. Elle aimerait apprendre le C++ pour le fun, refaire du jeu de rôle et retourner faire de la planche à voile, mais ça c’est une autre histoire.


« Et donc comment tu t’es retrouvé à faire du css et de l’html après une licence de langues, tu as toujours aimé l’informatique ? »

« Je pense que oui, c’est juste qu’avant, je ne le savait pas encore ».

 

Edit : article parue à la une chez les Ladies, allez leur faire un coucou au passage ça leur fera plaisir (même si elles ont mis en mac en photo… MAAAL ^^ )

Du clavier à la lime à ongles

Dimanche 7 mars 2010

Il n’y a qu’une loi.

Le rapport entre les deux vous me demanderez ? Cette fichue loi de Murphy. Mais si, la loi universelle de l’emmerdement maximum : si quelque chose peut mal tourner, alors cette chose finira infailliblement par mal tourner.

Corollaire  des onglets : après avoir passé 2 semaines d’effort de volonté digne des plus grands chevaliers Jedis du 21em siècle à ne pas vous ronger les ongles, après les avoir amoureusement limés, polis, vernis pour en faire des armes de destruction massives prêtes à lacérer le premier zombie qui vous sautera dessus (on sait jamais !), voilà que PAF il faut que l’un d’entre eux (ongle pas zombie) casse. Et là, loi de murphy oblige : quand un ongle casse, les suivants rendent l’âme dans la journée.

Corollaire des touches de clavier : après des heures de jeu, d’écriture de css et de pages php, de bichonnage et de nettoyage, voilà qu’une touche lâche. Et pas n’importe laquelle, la touche espace. Loi de murphy : quand une touche du clavier lâche, les suivantes ne tarderont pas à rendre l’âme non plus.

Dans les deux cas, l’outil infaillible qui sauve une vie : la lime à ongle. Dans le cas des ongles, on comprend vite, dans le cas des touches de clavier, elle sert tout simplement à soulever le petit ressort tout blanc qui se trouve en dessous, pour le remplacer par celui, encore fonctionnel, d’une touche plus ou moins inutile. Car oui, la solution MacGyver du jour : avec une lime à ongle, on peut sauver un clavier (et des ongles).

Cet article était encore une fois du gros nawak, désolé, la semaine prochaine cours de SaikoGyver : «  comment sortir une carte SD sony d’un lecteur samsung où elle n’a rien à foutre parce qu’elle est trop petite et est coincée au fond, le tout à l’aide d’un petit tournevis, d’une lime à ongles et de deux pinces à épiler » (histoire vrai c’est ça le pire).  Mais comment qu’ils font les garçons qui n’ont pas de limes à ongles et de pinces à épiler avec leurs pc ? (le premier qui me répond qu’ils sont pas assez noob pour y mettre des cartes non compatibles prend la porte !)

bonnes résolutions 2010 (ou pas)

Vendredi 8 janvier 2010

Puisque  c’est d’usage de faire des bonnes résolutions qu’on ne va pas tenir …

- en 2010 j’arrête de faire brûler mon casque en le laissant accroché trop longtemps à la lampe de bureau : EPIC FAIL:

casque brulé

(observé le plastique fondu, on le voit pas sur l’image mais il y a même du câble incrusté : miaam)

- en 2010 j’aurais une alimentation seine et équilibrée, loin des pizzas : EPIC FAIL :

poubelle jaune pizza hut

bon ok, en 2010 j’ai fait l’effort de descendre la collection de boites ET de les mettre dans la poubelle jaune prévue à cet effet. En 2010 je sauve la planète ?

 

Bonne année (en retard mais j’ai pas mal de boulot en ce moment)

Liens en vrac

Mardi 24 novembre 2009

Un petit dépoussiérage de mes marques pages, et pleins de liens plus ou moins vieux qui trainent, du coup j’ai décidé de partager. En vrac :

Un site pour faire semblant de bosser au boulot sans que votre patron ne le voit (ou presque), j’ai testé le wallbreaker version word c’est pas mal du tout, un artiste qui fait des tableaux en rubik’scube, respect. Le sac de mes rêves, et sur le même site les glaçons de mes rêves : miam ! Pour avoir l’air con devant votre écran, regardez le point noir (non je vous promet que c’est pas le genre de trucs avec un mec qui vous fait flipper en apparaissant à la fin c’est juste une illusion d’optique). Rammstein trop sado-maso pour les allemand : j’aime particulièrement la citation à la fin : « Pour choquer à coup sûr en France, il faudrait brûler un drapeau ou se mettre une baguette dans le cul « . Et encore… De quoi apprendre l’alphabet aux enfants de petits geeks et pour finir les danger de facebook, va falloir éviter de mettre des photos de vous en train de sourire si vous êtes en arrêt maladie pour dépression. Ridicule non ?

Kit de survie spécial colonie sans le net

Vendredi 10 juillet 2009

Grâce à la magie de Wordpress vous lirez cet article alors que je serais en pleine colonie dans les Vosges.

Puisque je vais plus avoir le net pendant deux semaines (ni de pc), je me suis fait un petit kit de survie. Non je ne suis pas accro au net (pas crédible ?), mais j’avoue que pas pouvoir lire mes mails ni avoir photoshop alors qu’on est en train de bosser sur des maquettes de site avec deux copines ça m’ennuis un peu

Donc le kit de survie :

kitsurvie

- le chargeur de mon htc : faudrait pas l’oublier ce serait con !

- operamini sur mon tel : parce que c’est plus rapide que la version opera fournie dans la rom du téléphone, et que du coup j’ai mis mes adresses orange et gmail en bookmarks.

- skype pour téléphone portable, parce que mes deux gentilles comparses n’aiment pas trop msn … mais skype plante à chaque appel : un peu useless j’avoue !

- micro SD 2GO : 1,5GO de musique : the prodigy, vitalic, la manonegra, portishead, fatboyslim, le Tigre etc , de quoi bondir le soir une fois les enfants couchés. Reste 0,5 GO pour de potentielles photos (ou pas). J’aurais bien mis quelques films, mais plus de place : zut, va falloir investir dans une plus grande.

- un stock de bouquins : quand je dis stock ça veut dire 3, pour des raisons de crise économique. Parce que 18euros le bouquin de Terry Pratchett à la fnac voila quoi, autant les prendre à 11euros en VO anglais. Et comme j’ai pas trouvé les derniers bouquins de Douglas Adams qui me manquent (beau comme un aeroport et le saumon du doute) et que j’étais pas motivée pour du Werber. Au passage, si vous avez de bons bouquins dans le genre SF/Fantastique mais un minimum marrant genre Pratchett ou Douglas Adams à me conseiller je suis à votre écoute, j’ai bientôt épuisé mon stock.

- si j’avais pu j’aurais embarqué 10L de cocalight, mais j’ai pas encore réussit à trouver un moyen de créer une distorsion de l’espace dans mon sac : dommage !

Allez : courage camarade le devoir (les enfants) t’appellent !